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Symbole génération




Symbole d'une génération !
Qu'ai-je connu du quotidien des autres ?
Quand la France s'émerveillait du premier homme sur la lune, je composais Betty une nuit, une vie; quand elle dérivait anti-pro O.A.S et massacrait à Charonne, je fricotais dans les sous bois de l'Artois, où avec Franck et Thierry nous décodions les ance
Strales racines. Thierry, peintre de ton état, chercheur et destructeur d'irréel, qualifié surréaliste ou nihiliste. La gloire posthume te propose son mausolée, tu voudrais bien en goûter une dose, t'inquiète pas petit gars, ça viendra, ils en reviendron
T de leurs singeries, réagis, c'est parti...
La création, l'envie d'errer positivement te guident, continue, occise les traces du passé si tu les considères cassées...
Les sous bois de l'art, de l'Artois.
Petites aventurières aimantées à nos rêves cristallins, même si je ne parle jamais de nos nuits au clair de lune, rien n'est oublié, veillées exquises où la paille en banquise nous réchauffait quand nous attendions une filante étoile en rêvant que jamais
Rien ni personne n'oserait briser l'utopie de vivre en amis. Les voeux cachés, dépositaires des secrets nécessaires, les rires, les chants...
Nos nymphettes terminent leur frime, mariées, enceintes, cloisonnées dans un pavillon de banlieue, abreuvées de séries américaines, j'en ai connu d'angéliques beautés terrifiées à l'idée de la première plaie sur un visage apparemment pur. Des starlettes
Qui vous jouent l'amour éternel, vous offrent leur virginité et vous plaquent, comme un scélérat, accusent et critiquent votre comportement, distillent l'ignominie sur ce qu'elles ignorent alors être les plus beaux jours de leur vie. Quand elles comprenn
Ent, elles pleurent leur entêtement et terminent un énième whisky, paumées, flétries, perdues, finies. Pas vous !
Dormir enlacés, sans nous embrasser. Plonger nus dans le lac, sans honte, sans consommation, nous promener main dans la main, heureux, libres...
J'aimerais de nouveau savourer cette complicité; différemment ; charmante demoiselle avec qui le partage des secondes deviendrait une évidence, charmante décibel qui a peur de moi, tu chantes nos rêves... sobrement !
Lancés sur nos autoroutes, l'accident seul autoriserait un rapprochement, tu es en moi et je n'ose t'avertir...
Seul l'Amour, régénère les jours
L'Amour que je ne cherche plus puisqu'on ne le trouve pas ainsi, est là.
Peu importe qu'il revienne, de l'existence j'ai caressé le zénith, cueilli les fruits les plus savoureux, joui des plus suaves musiques...

Bonheur conscient où l'on sait qu'à l'autre bout de la terre, du pays ou de la rue, des adolescents s'infiltrent la dernière dose; des gamins fouinent les poubelles avec l'espérance de dénicher quelques épluchures; des flics en civil et des commerçants s
Oucieux de leur environnement distribuent des linceuls aux sans logis, aux marginaux; des mômes se prostituent; des bourgeois s'empiffrent de saumon fumé; des chiffonniers déambulent derrière un chariot; des couteaux se plantent dans le dos; des balles s
E perdent; des couples se bastonnent...
Bonheur conscient où demain nous ne fredonnerons pas nécessairement peace and prémices.
Bonheur d'inconscients hurlent les idéologues nouvelle vague, nouveaux démagogues d'une terreur qui vogue et coule les dernières pirogues où se baladent les relents d'une génération.

Quand la France tournait à senestre, qu'une partie jugeait cela moche et l'autre enfourchait le cheval de Troie, je déambulais sur les plages de Pataya, celles que plus tard le marketing détailla et émailla...
Une guitare en bandoulière, j'essayais toujours d'oublier, les journaux épiloguaient de mes voyages en solitaire, se demandaient si la solitude représente une forme d'étude ou un prélude; en dérision, je clamais le bonheur de ne jamais être en retard pou
R personne, de ne jamais s'inquiéter du retard de l'autre... je m'étais contraint à croire en ce destin de naufragé, je le croyais, je le vivais donc.

Chercheur de dépaysement, de vitesse fébrile et insipide, la Thaïlande m'apparaissait, assurément par mythologie, l'endroit idéal où l'on peut se regarder et s'oublier.
Emmailloté des clichés types, les pluies chaudes, la douceur, la pauvreté, je pensais chercher l'évasion mais souhaitais en fait - je le comprendrai plus tard - me confronter à la détresse totale afin de relativiser la mienne.
Je sais maintenant que je m'étais placé en situation de vivre l'extrême auquel j'aspirais. Funambule créant sa propre scène, entouré de démesure et de folie afin que nul ne s'oppose à la conquête de l'infini. Cette tentative de suicide et la rupture médi
Atisée avec l'occident répondaient à un simple jeu; j'étais acteur et l'ignorais.


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